Une journée de sensibilisation a mis en avant les dispositifs consacrés à l’inclusion sociale et économique des femmes rurales dans la province.
L’autonomisation des femmes rurales ne se mesure pas seulement au nombre de programmes annoncés. Elle dépend aussi de la capacité des dispositifs publics et associatifs à atteindre les bénéficiaires, à les informer de leurs droits et à leur ouvrir un accès effectif à la formation, à l’accompagnement et aux activités génératrices de revenus.
C’est dans cette logique qu’une journée de sensibilisation a été organisée à Sidi Bennour autour des actions en faveur de l’inclusion et de l’autonomisation des femmes rurales. La rencontre a permis de présenter les initiatives destinées à renforcer leur participation économique et sociale, tout en rappelant le rôle des structures locales dans l’orientation et l’accompagnement des porteuses de projets.
Le sujet est particulièrement important dans les territoires ruraux, où les femmes contribuent largement aux activités agricoles, artisanales et coopératives sans toujours disposer d’une reconnaissance économique équivalente. L’accès à l’information, au financement, à la formation et aux circuits de commercialisation constitue donc un enjeu central pour transformer une activité souvent informelle en source de revenu durable.
La sensibilisation reste cependant une première étape. L’efficacité de ces actions dépendra de leur continuité, du suivi accordé aux bénéficiaires et de la capacité à relier les initiatives locales aux dispositifs de soutien déjà disponibles. L’enjeu est de faire de l’autonomisation un parcours concret plutôt qu’une succession d’événements ponctuels.


